Charpennes/ Tonkin

Organisation du conseil

Le bureau :

  • 15 personnes élues en réunion plénière + 4 représentants d’associations du quartier (Centre Social Charpennes-Tonkin, Association des locataires du Guigard, Les Tamma’s, Amis de Tous)
  • 3 référents issus du bureau : Uma KUHNI,  Antoinette RUIZ et Bernard CLUZEAU
  • un représentant au Conseil d’Administration du Collège public du Tonkin : Carole Monzillard

 

Les commissions/ groupes de travail :

En lien avec les associations du quartier,  les agents de la Ville et de la Métropole et les élus :

  • Cadre de vie, environnement, circulation, urbanisme, animée par X
    • 6 ou 7 réunions par an,
    • 2 ou 3 visites en marchant avec les services de la Ville et de la Métropole,
    • Participation aux concertations sur les projets et  travaux prévus dans le quartier,
    • Propositions d’amélioration du cadre de vie et du vivre ensemble,
    • Participation au GTDU (Groupe de Travail Déplacements Urbains inter quartiers).
  • Animation, animée par Jeannine Cluzeau
    • 6 à 7 réunions par an,
    • Défilé dans le cadre du carnaval,
    • Chasse aux œufs le lundi de Pâques,
    • Fête du sport et de la jeunesse en mai/juin,
    • Repas de quartier en juin,
    • Défilé aux lampions le 8 décembre, etc.
  • Communication : Michèle Breton
    • Lien entre le conseil et les supports de communication (Viva, Le Progrès, etc.)
    • Organisation d’une biennale des associations du quartier, en alternance avec celle de la Ville.
    • Toutes les informations à paraitre dans le blog devront être transmises via l’adresse courriel ci-après.

Contacts

Agenda

Consulter l’agenda.

Les actions phares

Le Conseil de quartier souhaite dynamiser la vie associative et pour cela soutenir habitants et associations dans leurs démarches, lors de manifestations locales.

  • Participation aux concertations sur le PLUH, le réaménagement de l’avenue Salengro, de la place Wilson, du cours Emile Zola et de la place Charles Hernu, sécurisation du mail piétons Jean Monnet, transformation du parking Lakanal, etc.
  • Réunions plénières et/ou publiques sur des thèmes du moment comme :
    • L’évolution urbanistique du quartier avec le départ de la clinique du Tonkin,
    • La sécurisation des lieux publics.
  • Installation de barrières limitant la circulation des 2 roues motorisées sur les parties piétonnes
  • Visites en marchant dans les différents sous-quartiers avec des élus et des responsables de la Ville et de la Métropole ; participation aux commissions municipales sur l’urbanisme, la circulation et les déplacements.
  • Rencontre entre les services de la ville, les polices nationale et municipale sur la sécurisation des lieux publics avec la mise en place caméra de vidéo-surveillance et la création de comités de suivi spécifiques.
  • Opération de sensibilisation à la gestion des déchets en lien avec les services de la Métropole, les services nature et paysage et proximité de la ville.
  • Défi nature en septembre avec les élèves de 6ème du Collège du Tonkin : nettoyage des parcs et des trottoirs (récolte 2019 : 211 kg (197 kg de déchets en 2018) : cela ne s’améliore pas !
  • Mise en place de temps conviviaux par la commission animation (voir commissions).

Les caractéristiques du quartier

Avec plus de 19 000 habitants, en 2012 (13% de la ville). En 2015 le quartier accueille 2780 établissements, près de 50% dans le secteur du service aux entreprises, finance, immobilier, dont près d’un millier avec des salariés. Près de 13 000 emplois estimés.

Le quartier est composé en réalité de trois entités :

  • La partie Charpennes, très commerçante, au sud-est, entre la place Charles-Hernu, la rue Gabriel Péri, la place Wilson et la rue Eugène-Manuel, Elle comporte un habitat traditionnel sur rue où les parties récentes se fondent dans l’ancien.
    La rue Gabriel Péri et la partie de l’avenue Salengro située entre la place Wilson et la rue de la Doua est en cours de rénovation avec la disparition d’anciennes usines, et artisanat remplacés par de l’habitat.
    Elle est aussi un nœud important de communication avec 2 lignes de métro, 2 lignes de tramway et de nombreuses lignes de bus. C’est un des plus gros pôles d’échanges de l’agglomération.
  • Le quartier du Tonkin dont la rénovation s’est déroulée des années 60 jusqu’en 2010. Urbanisation «en dalle» pour la première partie, au nord, sans communication (voiture) est/ouest puis s’est transformée vers le sud en urbanisation de rue au fur et à mesure des constructions ; la césure s’effectue au niveau du parc Jean-Monnet, véritable poumon vert pour le quartier.
  • La partie située au nord de l’avenue Galline entre l’avenue Condorcet et la rue de la Doua comporte de nombreux aménagements industriels et artisanaux, tertiaires ainsi que de nombreuses résidences pour étudiants. Toute une partie de ce quartier réservé aux entreprises et artisans est en pleine rénovation.
  • Le reste du quartier étant pratiquement aménagé et particulièrement riche en espaces verts comme le parc Jean-Monnet, le square de la Doua, le square Michelet, les parcs Etienne-Gagnaire et René-Dumont etc. La partie nord étant beaucoup plus verte avec aussi la proximité du parc de la Tête d’Or et le campus de la Doua.
  • Une page dhistoire s’est tournée fin 2018 avec le transfert de la clinique du Tonkin vers le Médipôle situé vers Grandclément. le groupe CAPIO, propriétaire des terrains, étudie plusieurs scénarios.

Un peu d’histoire

Les Charpennes, c’était l’entrée de Villeurbanne avec son octroi et sa bascule. Son urbanisme s’est développé le long des voies de circulation, le cours Emile Zola, la rue Gabriel Péri et l’avenue Salengro (ex route de Lyon à Vaulx) ainsi que le long du parc.

Le Tonkin doit son nom à la tenue de l’Exposition internationale et coloniale qui s’est tenue dans le parc de la Tête d’or en 1894. Les « indigènes » du Sud-est asiatique étaient logés sur la partie nord actuelle du Tonkin. Ce site fut aussi utilisé par les cuirassiers de l’armée Française. Le boulevard du 11 Novembre 1918 sépare ce quartier du site universitaire de la Doua.
Il était renommé pour son marché aux puces et la présence d’une forte population d’origine italienne. Sa rénovation a commencé dans les années 1970. Il ne reste de l’ancien quartier que les locaux sociaux de la rue John Ford (1936).

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